dimanche 6 mars 2016

Blackwood, le pensionnat de nulle part par Lois Duncan

Titre : Blackwood, le pensionnat de nulle part.
Auteur : Lois Duncan
Maison d'édition : Hachette
Collection : Black Moon
Genre : Fantastique
Pages : 271
Tome : Unique
Prix : 16€
 
Résumé
 
A l'instant où elle pose les yeux sur l'imposant manoir gothique de Blackwood, le pensionnat où elle va passer l'année, un sentiment d'angoisse s'empare de Kit. Comme si un vent glacé traversait son coeur à chaque pas effectué vers la porte. Comme s'il y avait quelque chose de maléfique à l'intérieur des murs du pensionnat, perdu au milieu de nulle part. Lorsque d'étranges phénomènes viennent perturber son quotidien et que les trois autres pensionnaires se mettent à développer des talents artistiques incroyables, le malaise de Kit ne fait que s'intensifier. Hantée par une mélodie de piano, elle devient somnambule et aperçoit d'étranges silhouettes dans les couloirs sombres. Bien décidée à mener l'enquête, Kit découvrira que certains secrets feraient mieux de rester enfouis car ils dépassent tout ce que la raison peut appréhender
 
Avis
 
Ce livre m'a été offert par des amies pour mon anniversaire, des amies que je remercie beaucoup pour m'avoir offert ce livre. Je n'avais encore jamais entendu parler de ce bouquin avant de l'avoir entre mes mains. J'ai appris par la suite que c'était une nouveauté de la maison d'édition « Hachette » puisqu'il est sorti fin août.
 
Nous passons la majorité de l'histoire dans un grand manoir paumé qui est le nouveau pensionnat de quatre jeunes filles dont Kit, l'héroïne de cette histoire. Si elle est ici, c'est parce que sa mère part en lune de miel avec son beau-père. Sauf qu'il se passe des choses bizarres à commencer par le fait qu'elle ne sont que quatre dans cet endroit gigantesque. J'ai trouvé que l'idée de base était bonne mais, j'ai trouvé l'histoire et la fin précipitée. Tout d'abord, j'ai trouvé l'histoire assez bizarre et par moment incompréhensive. Des histoires de fantômes qui arrivent dans les rêves pour transmettre des choses qu'ils n'avaient pas eu le temps de faire, tout cela m'a semblé très bizarre et précipité. C'est vraiment dans les 90 dernières pages qu'on apprend et qu'on découvre tout. Selon moi, l'auteur aurait pu développer et en faire une duologie. Pour en revenir à ce que je disais, l'idée de base était très originale mais selon moi, pas assez développée. Et enfin la fin, je ne cessais de me dire : « Oh là, il reste 10 pages et toujours rien, c'est bizarre ». On nous donne la fin à la dernière page et puis rien. Je pense que ce récit aurait mérité un épilogue. Néanmoins, j'ai passé un très bon moment de lecture.
 
Au début, je me disais que l'écriture de Lois Duncan était assez simple et bien non. J'ai repensé à ma lecture et en fait, elle a une particularité. Je trouve qu'à travers son écriture, on ressent la peur du personnage ou de l'instant. Vraiment, j'ai fort bien aimé cet aspect-là de son écriture. Néanmoins, cela restait une écriture classique.
 
Pour les personnages, j'ai été assez mitigé. Les personnages ne m'ont pas spécialement plu. Celui que j'ai le plus apprécié, c'est le personnage de Kit. J'étais fort compréhensif avec elle, son envie de suivre sa mère, sa tristesse envers son père décédé et sa détresse. C'est la seule qui va vouloir du début à la fin, quitter le pensionnat. J'ai aimé cette persévérance, cette détermination et ce courage. Toutes ces qualités vont faire qu'elle va tenir tête à la directrice et aux professeurs. J'ai aimé ce tout. La directrice, je l'ai trouvée espiègle et égoïste. Elle utilise Kit et ses amies pour remplir ses poches. Elle va même intercepter les lettres qu'elles envoient à leurs proches. Une très bonne « méchante ».
 
Conclusion
 
Vous l'aurez compris, une bonne lecture dans un bon univers et avec une idée originale. Juste deux problèmes, l'histoire quelque peu précipitée et les personnages pas exceptionnels

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