Affichage des articles dont le libellé est Dystopie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dystopie. Afficher tous les articles

vendredi 22 juillet 2016

L'élite par Joelle Charbonneau

Titre: L'élite
Auteure: Joelle Charbonneau
Maison d'édition: Milan
Collection: Macadam
Genre: Dystopie
Nombre de pages: 311
Tome: 1
Ma Note: 18/20
Résumé:
Oserez-vous passer le Test ?

Profil idéal :
Être déterminé. Compétent. Débrouillard.
Et avoir de parfaites connaissances en sciences naturelles. Utile pour survivre.

Objectif :
Le Test récompense à la fois les guerriers et les sages. Les candidats qui ne réussiront pas les épreuves seront éliminés dans tous les sens du terme.

Les candidats peuvent-ils renoncer à passer le Test ?
Non. Une fois le Test commencé, une seule issue : réussir les épreuves.

La sécurité des candidats est-elle assurée pendant le Test ?
La Communauté Unifiée n'est pas en mesure de divulguer ce genre de détail.

Est-il déjà arrivé que des candidats meurent durant le Test ?
La Communauté Unifiée n'est pas en mesure de divulguer ce genre de détail.



MON AVIS

J'ai lu cette dystrophie sur les conseils d'une blogueuse et booktubeuse que j'aime beaucoup: Audrey de la chaine du Souffle des mots. Elle en a parlé lors d'une vidéo qui était spécialement consacrée à cette trilogie et elle m'a convaincu en moins d'une dizaine de minutes. Du coup, je l'ai acheté une semaine après et j'ai plutôt bien fait puisque c'est un excellent premier tome!

La plume de l'auteure est très addictive: on ne peut tout simplement pas lacher ce roman avant de l'avoir terminé. L'auteure utilise des tournures de phrases simples et ne nous embrouille pas avec un vocabulaire trop sophistiqué. C'est un récit haletant et palpitant: une dystopie  digne de ce nom.

L'univers et plus principalement la dystopie du roman sont extrêmement bien pensés. Je l'ai d'ailleurs beaucoup apprécié. Cependant, j'ai trouvé qu'on avait peu d'informations (ou alors elles étaient floues) sur l'origine de ce qui a plongé le monde dans un tel désastre. J'en veux beaucoup plus dans le second tome. 

Pour l'intrigue, je l'ai trouvée assez banale. Pour moi, la première partie du roman m'a rappelé l'initiation dans Divergente et la seconde, les jeux dans Hunger Games. Néanmoins, L'élite est un très bon roman et a vraiment sa place dans le monde des dystopies young adult. 

Le personnage de Cia m'a fait penser là aussi à Katniss ou à Triss dans Hunger Games et Divergente. Elles sont pareilles! Cependant, je l'ai beaucoup appréciée tout comme Tomas, le héros masculin. Par contre, j'ai un peu peur de ce qu'il cache à Cia: je pense que je ne pourrai peut-être plus le regarder de la même manière après le fin mot de l'histoire.


CONCLUSION

Vous l'aurez compris, j'ai adoré ce premier tome qui est une excellente dystopie: je le conseille à tous
les fans du genre. Je vais maintenant me précipiter d'acheter le tome 2!


 
 

dimanche 1 mai 2016

Divergente raconté par quatre par Véronica Roth


Salut !

Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous donner mon avis sur le roman « Divergente raconté par quatre » de Véronica Roth. Voici ma chronique :

 

Titre : Divergente raconté par quatre

Auteure : Véronica Roth

Maison d’édition : Nathan

Genre : Dystopie

Pages : 259

Tome : Annexe à la saga Divergente

Prix : 16,90€

Résumé :

Nous sommes quelques années avant que Tris ne vienne bouleverser le système des factions. Lors de la cérémonie du Choix, un jeune Altruiste se dresse contre sa famille et choisit de quitter sa faction pour rejoindre celle des Audacieux. Il abandonne son prénom, Tobias, et devient Quatre. Une nouvelle vie s'offre à lui, faite de liberté, mais aussi de dangers. Car ce qu'il découvre chez les Audacieux est propre à mettre en péril son avenir, et celui de la ville tout entière.

Avis

Après ma petite déception sur le tome trois et le troisième film de la saga, j’avais envie de retourner dans cet univers en espérant ne pas être déçu. De plus, j’ai ce livre depuis juin dans ma PAL, il fallait donc que je le sorte. Et j’ai bien aimé ma lecture même si ce n’est pas la lecture du siècle.

 

Dans ces quelques nouvelles, j’ai retrouvé la plume de Véronica Roth, mais cette fois-ci du point de vue de Quatre. J'ai trouvé qu'elle se mettait parfaitement dans la tête d'un garçon. J'ai vraiment eu l'impression qu'elle avait vécu les différentes histoires et aventures de Tobias. J'ai beaucoup aimé les descriptions, malgré leur grandeur et la manière dont elle racontait les sentiments du jeune garçon. On ressentait vraiment ce que Quatre ressentait.

 

J’ai beaucoup aimé me replonger dans l’univers de la saga. Revoir les factions et la cérémonie du choix, ça m’a beaucoup plu. De plus, j’ai trouvé qu’on voyait la société sous un point de vue différent : j’ai beaucoup aimé ce fait-là. Je trouve que ça nous apporte pas mal d’informations sur la société et sur les méthodes employées par les dirigeants. En parlant de dirigeants, j’ai d’ailleurs trouvé qu’en suivant Tobias, enfant, on passait du côté des « chefs » de la société. Et ça j’ai aimé.  Je vous avoue, par contre, qu’à certains moments, je me suis beaucoup ennuié ; certains passages étaient fort longs selon moi. C’est d’ailleurs un des seuls points négatifs de ce roman.

 

Dans ce roman, on découvre beaucoup plus le personnage de Quatre/Tobias. Je trouve que c’est une bonne idée de la part de l’auteure d’avoir consacré un roman à ce personnage. Car finalement, on ne le découvre pas tant que ça dans la trilogie. Apprendre son passé et pleins d’autres choses sur lui, ça m’a beaucoup plu. J’avais l’impression de mieux le connaître après avoir lu ce recueil de nouvelles. On voit Tobias un peu plus « humain » dans cette histoire. L’auteure exploite moins le côté dûr du personnage, mais plus le côté doux de celui-ci. Bref, j’ai appris beaucoup de choses sur le petit copain de Tris.

Conclusion

J’ai bien apprécié ma lectures même si quelques passage m’ont beaucoup ennuyé. J’ai été content d’en apprendre plus sur l’un des personnages principaux. Bref, un avis mitigé.

 

Voilà, c’était mon avis sur le roman « Divergente raconté par quatre » par Véronica Roth. Je vous retrouve bientôt pour un nouvel article.

Bonnes lectures

LILIAN

jeudi 24 mars 2016

Le secret de l'inventeur par Andrea Cremer


Titre : Le secret de l’inventeur, l’énigme du magicien
Auteur : Andrea Cremer
Maison d’édition : Lumen
Genre : Steampunk
Pages : 369
Tome : 2
Prix : 15€

Résumé du premier tome

Dans ce XIXe siècle alternatif, Charlotte, seize ans, vit loin de ses parents, descendants des révolutionnaires américains, qui continuent la lutte contre les sous-marins et les machines volantes de Britannia. Entourée d'autres fils et filles de la rébellion, elle habite dans un réseau de grottes souterraines non loin de la ville flottante de New York, où les artisans de la Ruche et les ouvriers de la Grande Fonderie côtoient l'aristocratie des vainqueurs. Un matin, elle croise dans la forêt un garçon amnésique, poursuivi par les machines de l'Empire, et lui sauve la vie. Mais quand elle le ramène dans les Catacombes, où elle attend comme tout le petit groupe d'amis qui l'entoure de rejoindre la lutte quand elle atteindra sa majorité, l'équilibre de son existence est bouleversé : parmi ses compagnons, tous ne sont pas ce qu'ils prétendent être, et l'existence de ce mystérieux garçon fait peser sur la rébellion une terrible menace... Des décharges de métal de l'Empire, infestées de rats d'acier, aux salons opulents de la noblesse, en passant par les méandres labyrinthiques de la Guilde des inventeurs, Charlotte est contrainte de quitter son refuge pour partir explorer le vaste monde !

Avis

Après avoir eu un énorme coup de cœur sur le premier tome que j’ai lu cet été sur la plage, je me devais d’acheter le deuxième tome. Surtout après avoir lu la fin assez troublante. Donc dès sa sortie, je l’ai acheté et je l’ai lu.

Si vous vous rappelez de ma chronique du premier tome, je vous avais dit que j’avais eu du mal avec le vocabulaire assez « ancien » utilisé dans ce bouquin. Tandis que dans ce livre-ci, le vocabulaire employé était presque normale mise à part à quelques moments. La plume d’Andrea Cremer m’a tenu en haleine malgré quelques longueurs par rapport au premier tome qui était fort « action ». Je trouve que l’auteure a une plume très descriptive ; les descriptions sont donc nombreuses et assez longues. D’ailleurs, pour être honnête avec vous, j’en ai passés certaines.

Je suis donc retourné à la Nouvelle-Orléans et au 19ème siècle. Le secret de l’inventeur est ma première trilogie steampunk et j’apprécie beaucoup ce genre. Plongez dans cet univers un peu « ancien » et ces choses un peu mystiques, ça m’a beaucoup plu. C’est un univers que j’ai beaucoup aimé. J’ai trouvé que dans ce deuxième tome, on découvrait pas mal de nouveaux lieux puisque pendant la moitié voire les trois-quarts du roman, on suit Charlotte dans tous ses voyages. Cet aspect-là du roman m’a d’ailleurs un peu dérangé. J’ai trouvé que dans ce deuxième tome, l’auteure délaissait un peu le côté action au profit de l’aspect politique de l’histoire. Pour moi, ce deuxième livre aurait mérité un peu plus d’actions. C’est à cause de ça que ce tome n’a pas été un coup de cœur : on découvrait beaucoup moins de choses dans ce livre.

On suit toujours Charlotte à travers ces différentes péripéties. Je l’ai bien aimé dans ce deuxième tome, malgré le fait que l’auteure s’attarde pas mal sur ses amourettes. En fait, on est en plein milieu d’un petit triangle amoureux.  Dans ce second livre, Charlotte va (re)découvrir ses origines puisqu’elle va rencontrer certains membres de sa famille. Pour moi, on la découvre un peu plus dans ce tome. Je ne vais pas revenir sur tous les autres personnages car il y a pas mal de personnages secondaires.

Conclusion

C’est un très bon deuxième tome même si pour moi, il est un peu en-dessous du premier. J’ai trouvé que ce bouquin manquait un peu d’action et que l’on restait un peu trop sur l’aspect politique. J’en attends beaucoup de troisième et dernier tome. Ce n’est donc pas un coup de cœur, mais une très bonne lecture.

dimanche 13 mars 2016

Une planète dans la tête par Sally Gardner


« Voyez-vous, les « si » sont comme les étoiles, innombrables. »

Titre : Une planète dans la tête
Auteure : Sally Gardner
Maison d’édition : Gallimard jeunesse
Genre : ???
Tome : Unique
Pages : 254
Prix :

Résumé

Depuis que ses parents ont dû fuir la répression d'un gouvernement brutal, Standish vit avec son grand-père dans la "zone7", celle des impurs, privés de tout, surveillés en permanence... Dyslexique, il subit à l'école brimades et humiliations jusqu'au jour où il se lie d'amitié avec son nouveau voisin, Hector. Ensemble, ils rêvent de s'évader sur Juniper, la planète qu'ils ont inventée. Mais Hector et ses parents disparaissent sans laisser de trace... Ont-ils été supprimés?

Avis

Pour être tout à fait honnête avec vous, je n’avais jamais entendu parler de ce livre avant de le déballer le matin de mon anniversaire. Je me lançais donc dans l’inconnu. Intrigué par le résumé, je m’étais lancé dans ce bouquin il y a quelques mois, mais j’avais arrêté ma lecture car une autre me faisait plus envie sur le moment. C’est donc au début du mois de février que j’ai terminé ce roman.

Dans ce roman, on rencontre la plume de Sally Gardner. Je l’ai trouvée très poétique malgré le langage familier qu’elle utilise à certains moments. L’auteure raconte les évènements pourtant tragiques avec une légèreté sans pareille. Ce récit poignant et bouleversant est vraiment rédigé avec poésie. Ce qui rajoute au passage une touche d’émotion. J’ai encore été plus surpris quand j’ai découvert à la fin du roman que l’auteur souffre d’une dyslexie sévère. Elle n’a appris qu’à lire à l’âge de quatorze ans et utilise, pour écrire, un clavier adapté à son handicap. Elle donne également un peu plus de profondeur à son récit puisque Standish, son personnage principal, et lui aussi dyslexique. Elle décrit donc à la perfection ce qu’il ressent.

Pour moi, le monde où vit Standish et sa famille est plutôt un monde dystopique. Ce que j’ai trouvé dommage, c’est que l’auteure ne nous dévoile pas tellement d’informations sur cet univers. On connait juste quelques points de sa règlementation grâce aux passages qui se déroulent dans l’école du jeune garçon et grâce au passé de celui-ci. Pour moi, il me manquait un peu plus de descriptions de cet univers. J’aurais voulu savoir également ce qu’il se passe dans les autres « zones » de ce monde. C’est aussi pour cela que j’ai du mal à attribuer un genre à ce roman. Je pense à de la dystopie, mais en même temps, je me demande si c’est vraiment ce que visait l’auteure. Car dans cette histoire, on parle énormément de l’adolescence de Standish et de son amitié profonde avec Hector. J’étais un peu perdu, notamment à la fin du récit, je n’ai pas compris ; je n’ai pas compris cette fin. Quand j’ai refermé le bouquin, il me manquait quelque chose : sans doute le fin mot de l’histoire.

Standish est un personnage qui m’a beaucoup touché. On le suit au quotidien et on s’aperçoit que le fait d’être dyslexique peut faire beaucoup de mal à ceux qui en sont atteints. On découvre sa vie au fur et à mesure de l’histoire. On voit aussi tous les efforts qu’il doit accomplir pour s’accrocher au niveau scolaire car dans le cas inverse, sa vie et celle de son grand-père pourrait bien se révéler encore plus dure que ce qu’elle est maintenant. Quelque part, il marche sur un fil sous de grands vents et on espère juste qu’il ne tombera pas. J’ai beaucoup apprécié sa relation avec Hector qui reste cependant assez indécise. Standish nous décrit Hector pendant tout le récit d’une manière encore une fois assez poétique. J’ai beaucoup aimé également ses petites expressions que l’on entend pendant toute l’histoire comme : « Merde à la puissance mille ». Elles m’ont fait beaucoup rire.

Conclusion

J’ai bien apprécié ma lecture même si la fin m’a un peu dérouté. J’ai été un peu embêté par le fait que je n’ai pas compris le fin mot de l’histoire. Cependant, j’ai trouvé l’écriture de l’auteure très poétique et le personnage de Standish m’a beaucoup plus de par son réalisme. Ce n’est pas un coup de cœur, mais une bonne lecture.

lundi 7 mars 2016

Comics La Terre Brûlée

Titre : La terre brûlée
Auteur : Wes Ball
Maison d'édition : Panini comics
Genre : Dystopie
D'après le roman de : James Dashner
 
Je suis tombé sur ce comics totalement par hasard, je ne savais même pas que ça existait. Quand je l'ai vu, je me suis dit qu'il me le fallait absolument. Et donc, je l'ai acheté.
 

Comcis La Terre Brûlée


Je suis donc à nouveau entré dans le labyrinthe, mais pas que puisqu'on ne suit pas que Thomas et les blocards. On suit également le groupe du labyrinthe B, le bras droit et le WICKED. J'ai bien aimé qu'on puisse savoir l'origine du WICKED car dans les romans, on ne précise pas avec précision ses origines. Suivre l'arrivée d'Aris dans le labyrinthe B, c'est pour moi une très bonne idée. On en apprend beaucoup plus sur les personnages secondaires. En fait, dans ce premier, on suit les personnages avant l'arrivée de Thomas. Comme une sorte de prequel. Cet aspect m'a beaucoup plu.
 
Comcis La Terre Brûlée

Pour ce qui est des illustrations, je les ai trouvées très biens dessinées. C'étaient vraiment les acteurs des films qui étaient représentés dans le comics et j'ai beaucoup aimé ce fait-là. En plus, il se lit super facilement car il n'y a pas beaucoup d'écriture. J'ai surtout bien aimé ce comics parce que quelque part, on redécouvre le roman et le film. J'ai vraiment trouvé ça intéressant.
Comcis La Terre Brûlée
 

Vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé ce comics. Je vous le recommande chaudement.
Bonnes lectures
Lilian

Le livre mystère du 21: explication et tirage pour le 21 mars

Bonjour à tous !
Aujourd'hui, je reviens encore pour un nouveau rendez-vous : le livre mystère du 21. C'est un rendez-vous qui a pas mal tourné sur la blogosphère, mais sous le nom de livre mystère du 13. (Si j'ai choisi le 21, c'est parce que j'écris cet article un 21). Le principe est simple, le 21 de chaque mois je piocherai un livre de ma Book Jar et je devrai le lire pour le 21 du mois prochain. Chaque 21, je vous publierai donc mon avis sur le roman que j'ai tiré le mois d'avant et je piocherai un nouveau titre.
Pour rappel, voici les livres qui sont dans ma Book Jar :
 
-Les garçons de Xavier Deutsch
-Gone de Michael Grant
-Gregor de Suzanne Collins
-Artemis Fowl d'Eoin Colfer
-Magik d'Angie Sage
-Le seigneur des anneaux de Tolkien
-Le hobbit de Tolkien
-Soldat Peaceful de Michael Morpurgo
-L'apprenti d'Araluen de John Flanagan
-L'alchimiste de Mickaël Scott
-Tobbie Lolness de Timithée de Fombelle
-Noirs complots sur Bruxelles de Nicodème et Lefèvre
 
Voilà donc pour le 21 mars, je devrai lire... Gone de Michael Grant. Je suis très content que je doive le lire car ce livre a l'air vraiment bien.
Bonnes lectures
Lilian

Adaptation ciné: Hunger Games la révolte partie 2

Titre : Hunger Games 3 partie 2
Réalisateur : Francis Lawrence
Durée : 137 minutes
Genre : Dystopie
Casting :
-Jennifer Lawrence : Katniss
-Josh Hutcherson : Peeta
-Liam Hemsworth : Gale
-Sam Clafin : Finnick
-Willow Shlields: Prim
Synopsis:
 
Avec toute la nation de Panem dans une guerre à grande echelle, Katniss affronte le président Snow dans une confrontation finale. Associée à un groupe de proches, Gale, Finnick et Peeta, Katniss part en missiion avec une unité militaire du district 13. Ils risquent leur vie pour tenter d'assassiner le président Snow, qui est devenu de plus en plus obsédé par la destruction des districts en représailles des révoltes de ceux-ci. Les pièges de l'ennemi ainsi que les choix moraux et mortels qui attendent Katniss vont la contredire de plus en plus dans n'importe quel domaine. Comme elle a dû faire face dans les Hunger Games, elle va devoir se battre pour gagner la bataille finale.
 
Note : 10/10
 
Avis
 
Vendredi, j'ai été voir ce film au cinéma. Le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est que ce film est géniale. Tout d'abord, j'ai trouvé que ce film était très fidèle au bouquin écrit par Suzanne Collins. Comme l'a dit un de mes amis, on a l'impression d'avoir le livre devant nous. A certains moments, j'avais même l'impression qu'ils répétaient  certaines phrases du livre. Mais le fait que le film ressemble au livre ne m'a absolument pas dérangé. J'étais ravi de mettre des images sur les scènes que j'avais lues auparavant à plusieurs reprises. Un gros point positif.


Hunger Games 3 partie 2


Une mort m'a beaucoup ému, j'avais les larmes aux yeux. Je ne vous dirais pas laquelle pour ne pas vous spoiler, mais je pense que ceux qui ont vu ou lu Hunger Games s'en doutent. L'épilogue m'a également beaucoup plu. Je suis content que le réalisateur ait adapté cette scène. C'est une belle manière de finir cette saga sur écrans.


Hunger Games 3 partie 2


Dans ce dernier opus, les acteurs sont toujours à la hauteur. Les personnages étaient vraiment bien interprétés. Jennifer Lawrence enfile à nouveau le costume de Katniss Everdeen avec brio. Elle arrive à nous faire passer les émotions de Katniss avec tant de talent. Il suffit de voir son visage pour savoir ce que le personnage ressent. Rien à dire. J'ai également adoré Josh Hutcherson. Il est parfait pour le rôle de Peeta. Au début du film, il est toujours en colère, mais à la fin il retrouve sa gentillesse qui le caractérise. Notamment dans l'épilogue. Tous les autres acteurs sont aussi bons. Enorme point positif.
 
 
Hunger Games 3 partie 2




Conclusion
 
Vous l'aurez compris, je n'ai relevé aucun point négatif. Je suis à la fois triste que cette saga s'arrête, mais aussi content car elle finit sur un excellent film. Aucune déception et énorme coup de cœur.
 
Voilà, j'espère que cet article vous a plu.
Bonnes lectures
Lilian

Une braise sous la cendre par Sabaa Tahir

Titre : Une braise sous la cendre
Auteure : Sabaa Tahir
Maison d'édition : PKJ
Genre : Dystopie
Pages : 523
Tome : 1
Prix : 18,90€
 
 
Résumé
 
Autrefois, Érudits et Martiaux vivaient en paix. Mais les soldats ont pris le pouvoir sur les savants et les armes ont remplacé les livres. La loi de l'Empire est implacable : quiconque écrit risque la mort. Pour sauver son frère, Laïa, une Érudite de 17 ans, s'engage comme esclave à l'académie militaire de Backcliff. De son côté, Elias, meilleur soldat de l'académie, est pressenti pour devenir le nouvel empereur. C'est dans cette école-prison que leurs destins se croisent... Ensemble, ils vont rejoindre la Résistance et lutter pour la liberté.
 
 
Avis
 
J'ai été dans une librairie de ma ville et j'ai demandé à la libraire un livre du genre « Hunger Games, Divergente et Labyrinthe ». Et elle m'a dit : « Prends ce livre-ci, c'est une super nouveauté ». Donc j'ai craqué pour le nouveau PKJ. Impatient, je le lisais le jour d'après. Et franchement, j'ai eu du mal avec ce livre. J'ai mis une semaine à le lire et il m'a plu mais sans plus. J'ai été un petit peu déçu, je suis un petit peu mitigé.
 
Dans ce roman, nous plongeons dans un univers quelque peu médiéval. J'ai un peu de mal avec ce style. Mais, il est aussi très dystopique. La dystopie est très présente dans ce bouquin. Notamment à Blackcliff. En fait ce livre est un mélange de plein de choses : un monde dystopique, des épreuves, des prophéties et une école mystérieuse. A priori des choses que j'aime, mais je ne sais pas ce qui s'est passé, ça m'a plu mais sans plus. J'en ai peut-être trop attendu de ce bouquin. Pourtant, j'ai adoré le monde dystopique, les épreuves, les prophéties et l'école mystérieuse. Peut-être que cela faisait trop de choses dans un seul et même livre, je ne sais pas. J'ai trouvé ce roman long par moments. J'ai eu du mal à venir à bout des 523 pages. Pour ce qui est de la plume de l'auteure, je ne l'ai pas trouvée particulière. Cependant, elle utilise l'indicatif présent et ça, c'est ce que je préfère. Je trouve qu'on peut plus capter les sentiments des personnages, on peut plus s'identifier à ceux-ci. La plume est fort simple et ne m'a pas spécialement touché. Par contre, l'intrigue de base est vraiment très bonne. Pour moi, il y a un point négatif. La fin ne me donne pas tellement envie de savoir la suite et c'est dommage.
 
Les personnages, il y en a pleins dans ce bouquins. Déjà, nous avons le point de vue des deux personnages principaux, Elias et Laia. Ce qui m'a plu, c'est que quand ils vivent une scène tous les deux, ils racontent tous les deux cette scène. C'était assez bizarre au début, mais à la fin ça m'a beaucoup plu d'avoir deux points de vue. Elias est un personnage que j'ai beaucoup aimé. Il a un haut statut dans la communauté, mais il n'est pas prétentieux ou encore hautain. Il hait la communauté et projette de s'enfuir. J'ai beaucoup aimé qu'il tienne tête à la commandante. Laia est très simple. Elle veut sauver son frère et c'est ça qui va déclencher cette histoire. J'ai bien aimé ce personnage très simple. C'est cette simplicité qui m'a plu chez elle. La commandante quant à elle, est détestable. Elle est méchante, odieuse et hypocrite. Elle se fiche complétement de sa famille. Je l'ai vraiment détesté, j'avais envie de lui mettre des claques. La manière dont elle traite ses esclaves m'a révolté. Les personnages m'ont tous plus ou quasiment.
 
 
Conclusion
 
J'ai un avis mitigé sur ce bouquin. J'ai bien aimé l'intrigue et les personnages, mais j'ai trouvé ce livre long. C'est un bon livre, mais sans plus.

dimanche 6 mars 2016

Le passeur de Lois Lowry

Le passeur


Titre : Le passeur
Auteur : Lois Lowry
Maison d'édition : L'école des loisirs
Genre : Dystopie
Pages : 222
Tome : 1
Prix : 8€
 
Résumé
 
Le monde dans lequel vit Jonas est bien éloigné du nôtre : une société où la notion d'individu n'existe pas. Plus surprenant encore : ses membres ne ressentent rien. Ni amour ni haine viennent bousculer leur quotidien. Les gens ne meurent pas non plus. Ils sont "élargis". Tout comme le héros de cette histoire, un garçon de douze ans,  le jeune lecteur brûlera de savoir ce qui se cache derrière ce terme si obscur.
 
L'histoire
 
Le passeur raconte l'histoire de Jonas, un garçon de douze ans qui va donc se voir attribuer sa future fonction dans la communauté. Jonas va se voir attribuer une fonction très importante, celle-ci va l'amener à rencontrer le passeur. Celui-ci va lui faire réaliser que la communauté n'a pas toujours été comme ça. Elle fut peut-être meilleure...
 
Mon avis
 
Ce livre, je l'ai lu en juillet, à la plage. Je l'avais acheté après avoir entendu de nombreux avis positifs et ne regrette absolument mon achat.
 
J'ai adoré la plume de Lois Lowry. Même dans ses descriptions, elle arrivait à me donner envie de continuer et ne pas lâcher ce bouquin. Elle m'a fait ressentir les émotions et les inquiétudes de Jonas avec une telle simplicité que j'ai adoré. D'habitude, quand il y a trop de descriptions, je m'ennuie. Mais là pas du tout. Son écriture est très fluide et les pages se tournent assez vite. J'aimerais retrouver sa plume dans un autre univers mais, j'ai également hâte de me plonger dans le deuxième tome de cette saga en quatre tomes qui est « l'élue ».
 
Cette histoire se déroule dans une communauté presque parfaite et où l'harmonie règne entre toutes les cellules familiales. J'ai trouvé que la société mise en place et inventée par Lois Lowry est très bien pensée et très bien amenée. Ce qui m'a beaucoup marqué, c'est l'élargissement. Le fait que tous les nouveaux nés qui ne parlent pas à un certain âge et que toutes les personnes âgées inaptes au travail soient élargis m'a beaucoup marqué. Surtout que l'on apprendra à la fin du roman que l'élargissement est un destin tragique. Je veux juste revenir sur un point : Certaines personnes le comparent à « Divergente ». A part quelques ressemblances mais, ce n'est pas un copier-coller non plus.
 
J'ai adoré le personnage de Jonas. Ses inquiétudes quant à sa future fonction par le conseil des sages. C'est une question que l'on se pose à 12-13 ans sur son futur métier. Mais également ses doutes et appréhensions sur la société au fur et à mesure de son apprentissage avec le passeur. Il va même douter de son propre père qu'il soupçonne d'avoir un rôle dans l'élargissement. Le passeur quant à lui m'a beaucoup intrigué. Je l'ai trouvé mystérieux du début à la fin même si vers la fin, il en dévoile un peu plus sur lui. Quant au père de Jonas, je l'ai bien aimé et je l'ai trouvé très affectueux envers sa cellule familiale jusqu'à la fin qui m'a vraiment fait changer d'avis.
 
Conclusion
 
C'est un livre coup de cœur, une des meilleurs dystopies que j'ai lues jusqu'à maintenant. J'ai beaucoup aimé l'univers, la plume de l'auteure et les personnages (sauf le père). Bref, je me réjouit de lire la suite.

Le remède mortel de James Dashner

Auteur : James Dashner
Traduit de l'anglais par : Guillaume Fournier
Maison d'édition : PKJ
Pages : 382
Tome : 3
Prix : 18,50 €
Coup de <3
 
Résumé
 
Le temps des mensonges est terminé.
Le WICKED a tout volé à Thomas : sa vie, sa mémoire et maintenant ses seuls amis. Mais l'épreuve touche à sa fin. Ne reste qu'un dernier test...
Terrifiant.
Cependant, Thomas a retrouvé assez de souvenirs pour ne plus faire confiance à l'Organisation. Il a triomphé du labyrinthe. Il a survécu sur la terre brûlée. Il fera tout pour sauver ses amis, même si la vérité risque de provoquer la fin de tout.
 
Avis
 
Après la lecture du tome 2, j'avais absolument besoin de réponses aux multiples questions que m'a fait me poser James Dashner. James Dashner a le don de nous faire douter et un peu après de nous donner un autre élément qui va à nouveau semer le trouble. Dans ce livre, j'ai changé trois ou quatre fois d'avis sur chaque personnage. J'attendais beaucoup de révélations dans ce dernier volume et finalement, je n'en ai pas eu tant que ça voir qu'une ou deux. Jusqu'à la fin du chapitre 73, je me suis dit : « Ca y est, cette trilogie est finie, je connais enfin le fin mot de l'histoire ». Et là, j'ai vu en haut de la page d'à côté : EPILOGUE. Après avoir lu trois ou quatre fois cet épilogue, j'ai maudit l'auteur car, j'avais lu plusieurs chroniques qui disaient que dans la préquelle, l'auteur ne répondait pas à ces différentes questions que l'on se pose à la fin du tome 3. Me voilà donc frustré et obligé de lire rapidement la préquelle.
 
Au commencement de ce troisième tome, on retrouve Thomas et ses amis blocars dans les quartiers du W.I.C.K.E.D. Au bout d'une centaine de pages, on les retrouve dans la ville de Denver. J'ai beaucoup aimé que l'auteur nous montre ce qu'est devenue une grande ville après que la braise l'ait frappé. Il nous a montré les différentes choses mises en place pour lutter contre la braise notamment un asile pour les gens qui sont atteints de cette maladie. Plus loin dans l'histoire nous allons d'ailleurs pénétrer dans l'un d'eux. De rebondissements en rebondissements, James Dashner nous propose toujours autant d'action que dans le premier et le deuxième tome. Avec lui, il y a toujours quelque chose qui se passe, soit de l'action ou alors des révélations. J'ai mis beaucoup de temps à lire ce troisième volume qui a cependant été pour moi, le meilleur de cette trilogie. Je ne voulais sans doute pas me précipiter dans cette histoire qui demande malgré tout un petit peu de concentration.
 
Dans ce livre, ce qui est assez inédit d'ailleurs, tous les personnages ont des bons et des mauvais côtés. Thomas par exemple, est super compréhensif, gentil et possède pleins de qualités mais dans certains moments, il peut paraitre espiègle ou même méchant. J'ai beaucoup aimé Teresa, notamment pour tout ce mystère qui tourne autour d'elle. Durant tout ce livre, je me suis posé la même question : « Est-elle bonne ou mauvaise ? ». Moi, je persistais à me dire qu'elle était du bon côté même si parfois, James Dashner m'a fait penser le contraire. C'est comme à certains moments, elle défend corps et âmes le W.I.C.K.E.D. et à d'autres, elle pleure avec Thomas la mort de ses amis. Je n'ai d'ailleurs su qu'à la fin de ce tome de quel côté elle était. Cet aspect de sa personnalité a également troublé Thomas. Bref, ce personnage m'a beaucoup intrigué.
Thomas quant à lui, va vivre l'aventure le plus dure et éprouvante de toutes celles qu'il a déjà vécu auparavant. Dans cette aventure, il va en apprendre beaucoup sur son passé, certaines choses qu'il va apprendre vont le surprendre. Il va avoir quelques visions et rêves qui vont parler de ses origines, sur sa famille et plus principalement sur ce qu'il la fait entrer au W.I.C.K.E.D.
 
Conclusion
 
C'est avec beaucoup de questions et de frustration que j'ai quitté ce roman. Néanmoins, ce livre comme cette saga reste un énorme coup de cœur. J'attends avec beaucoup d'impatience l'adaptation cinématographique du deuxième volume qui sortira dans les salles le 23 septembre

Dievrgente 3 de Véronica Roth

Auteur : Veronica Roth
Maison d'édition : Nathan
Pages : 461
Tome : 3
Prix : 16,90 €
Coup de <3
 
Résumé
 
Le règne des factions a laissé place à une nouvelle dictature. Tris et ses amis refusent de s'y soumettre. Ils doivent s'enfuir. Mais que trouveront-ils au-delà de la clôture ?
Et si tout n'était que mensonge ?
 
Avis
 
J'ai commencé le premier tome sans trop connaitre l'histoire mais, en l'ayant déjà vu de nombreuses fois à la bibliothèque puisqu'il est rangé à côté des « Harry Potter ». A plusieurs reprises, je me suis dit : « Allez, prends-le ! ». Mais ce n'est qu'en janvier dernier que je me suis lancé. Après la lecture express du premier tome, j'ai couru chercher la suite à la bibliothèque que je n'ai lu que fin mai car, elle était déjà empruntée. Enfin voilà, c'est cet été que j'ai dévoré le troisième et dernier tome de cette trilogie. A noter qu'au moment où j'écris ces lignes, je suis en train de lire la nouvelle « Divergente raconté par quatre ».
 
On commence ce dernier tome dans la ville ravagée par l'affrontement entre Jeanine et les autres et on l'a fini également dans cette même ville. Entre temps, on va changer de décor puisque nous allons suivre Tris, Quatre et les autres derrière la clôture. Après avoir fait tomber Jeanine et les érudits, Tris et les autres refusent de se soumettre aux réformes d'Evlyn et partent explorer le monde derrière la clôture. De révélations en révélations, Tris va vivre une aventure qui va la changer à tout jamais.
 
Pour le dernier tome de cette trilogie, Veronica Roth nous fait entrer dans la tête de Tobias. J'ai eu du mal à passer du point de vue de Tris à celui de Tobias. Mais le fait d'être dans la tête de Quatre m'a fait apprécier encore plus ce personnage. Il m'a fait vivre l'histoire d'un point de vue plus masculin et assuré que celui de Tris. Tris quant à elle m'a fait ressentir ses peurs et ses appréhensions à travers ce dernier volume.
 
Conclusion
 
Bref ce dernier volume était un peu en dessous du deuxième mais reste quand même un véritable coup de cœur ! La fin m'a également laisser sur le c**.